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Bonne visite!!!!

26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 09:29
Grand-mère est venue pour les vacances, elle aide Léo à préparer le grand jour de Noël. Ensemble, ils ont fabriqué des guirlandes, préparé la liste des cadeaux et décoré le sapin avec les boules multicolores... Ce matin, Léo a ouvert la dernière fenêtre de son calendrier aux bonbons.
- C'est aujourd'hui Noël, c'est aujourd'hui ?
- Non, pas encore, demain matin, lui répond sa grand-mère. Le Père Noël doit traverser tous les pays depuis le pôle Nord, et c'est loin.
- Mais comment il fait pour avoir assez de jouets pour tous les enfants du monde ?
- C'est une bonne question, mon Léo. Parfois, il a des problèmes : à la fin de sa tournée, quand le Père Noël arrive à la dernière maison, il n'a plus rien dans sa hotte, plus un jouet, plus un cadeau pour le dernier enfant...
- Mais c'est pas juste ! répond Léo. Il est méchant, le Père Noël.
- Non, il n'est pas méchant. Mais l'enfant n'a peut-être pas pu faire sa lettre ou bien elle s'est perdue Parfois, un autre enfant a demandé tant et tant de cadeaux qu'il n'y en a plus pour le dernier.
- C'est pas Juste, chuchote Léo.
Léo a une idée. Il se précipite dans sa chambre et renverse sa caisse de jouets.. Oh, ce lapin, il ne s'en souvenait plus, ça fera plaisir à un petit. Et ces gros cubes en mousse, il les connaît, par cœur, il n'y joue plus depuis; longtemps... Et cette voiture, elle est très belle mais il en a deux. Quand Léo revient au salon, il a les bras chargés de jouets. Il les dépose près de ses chaussons, au bas du sapin, et dit à sa grand-mère :
- Tu vois, si le Père Noël est en panne, il prendra mes vieux jouets pour les donner au dernier enfant. Et ce sera plus juste...

 

Joyeuses fêtes

 
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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 11:00

 Sur le sapin, l'étoile brille.
Allez, il faut le décorer
Pour la fête de Noël.
Il sera le plus beau!
Noël s'annonce bien.

 

joyeusesfetesatous22jz 

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 14:00

Joyeux Noel

 C'était la nuit de Noël, et dans la maison endormie,

Pas un geste, pas un mot, pas même le bruit d'une souris.

Sur la grande cheminée, on avait accroché les bas.

Tout dormait, calme et muet, en attendant Saint Nicolas.

Les enfants étaient tout blottis, bien au chaud dans leur petit lit,

La tête pleine de rêves bleus, de jouets et de sucreries.

Maman, coiffée de son fanchon, et moi de mon très grand bonnet

Venions aussi de nous coucher pour cette longue nuit d'hiver.

Mais voilà que dehors éclate un tel fracas,

que je saute du lit constater les dégâts...

Rapide comme l'éclair, je cours à la croisée,

J'ouvre grands les volets, et reste bouche bée.

La lune qui brillait sur la neige alentour

Donnait à toute chose la clarté du plein jour.

A mes yeux étonnés, tout à coup que voici ?

Un minuscule traîneau, et huit rennes jolis,

Un vieux cocher charmant, si vif, si délicat,

Qu'aussitôt je compris : c'était saint Nicolas.

 

noel5

Les rennes, comme l'éclair, filaient dans la nuit bleue,

Saint Nicolas sifflait, appelait chacun d'eux :

« Allez Fringant, Aiglon ! Allez Fougueux, Gagneur !

Vite Comète, Cupidon ! Vite Mercure, Danseur !

Montez haut sur le toit, et sur la cheminée !

Encore plus vite ! Encore plus haut ! Allez ! Allez ! »

Comme les feuilles sèches emportées par le vent,

Rencontrant un obstacle, montent en tourbillon,

Sur le faîte du toit les rennes se posèrent,

Entraînant derrière eux le traîneau plein de jouets.

Alors, en un instant, j'entendis tout là-haut

Le doux martèlement de leurs petits sabots.

Je fermai la fenêtre, et me retournant vite,

Je vis saint Nicolas venu faire sa visite,

Tout de fourrure vêtu, par le froid engourdi,

Ses vêtements couverts de cendres et de suie.

Son grand sac de jouets il tenait sur le dos,

Tout comme un colporteur chargé de son ballot.

Son front : comme il brillait ! Ses yeux : comme ils riaient !

Ses joues : deux roses rouges, son nez : une cerise !

Sa drôle de petite bouche avait tout l'air d'un coeur,

Et sa barbe était blanche comme un buisson de givre.

De sa pipe montaient des ronds de fumée grise

Qui couronnaient sa tête comme de grandes fleurs.

Ses joues étaient vermeilles, et son ventre tout rond

Quand il riait très fort, faisait de petits bonds.

Il était guilleret comme un lutin des bois,

Et lorsque je le vis, je ris bien malgré moi.

Il me fit un clin d'oeil, d'un air réjoui,

Et je compris bientôt que c'était un ami.

Il ne dit pas un mot, mais se mit à l'ouvrage

Et remplit tous les bas, pour plaire aux enfants sages.

Puis il leva le doigt contre son petit nez,

Fit signe et s'en alla, hop ! par la cheminée.

Sautant dans son traîneau, il partit en sifflant,

Et ils s'envolèrent tous comme duvet au vent.

Je l'entendis crier, en même temps qu'il s'enfuit :

« Joyeux Noël à tous ! et à tous, bonne nuit ! »

 npolescene

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 19:26

L'hiver est là.
Oh la la !
J'ai froid, j'ai froid
Au bout des doigts,
Mes bouts de pieds
Sont tout gelés,
Mais tes bisous
Réchauffent mes joues.

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 12:42

Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.
«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 20:02

La vie est un sommeil

L'amour en est le rêve

Et vous aurez vécu

Si vous avez aimé


Alfred de Musset

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 17:11

Voir un monde dans un grain de sable

Et le ciel dans une fleur des champs

Saisir l'infini dans la paume de la main

Et l'éternité en l'espace d'une heure.

William Blake

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 10:07

On continue les fables de La Fontaine avec celle-ci:

 

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l'odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
" Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau,
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. "
A ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s'en saisit, et dit : " Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l'écoute :
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. "
Le Corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 09:54

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J'ai retrouvé un livre avec les fables de La Fontaine, vous vous rappelez celle-ci?

 

La cigale et la fourmie

 

La cigale, ayant chanté

tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
" Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'août, foi d'animal,
Intérêt et principal. "
La Fourmi n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
" Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise :
Eh bien ! dansez maintenant. "
 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 10:38

Chaque jour est un bien que du ciel je reçois.

Je jouis aujourd'hui de celui qu'il me donne,

il n'appartient pas plus aux jeunes gens qu'à moi,

et celui de demain n'appartient à personne

 

François de Maucroix

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