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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 06:30

Coucou,

 

Voici une recette de salade bien agréable par ce beau temps!!

 

Ingrédients pour la salade: Batavia, 10 noix, 2 tomates, 1 blanc de poireau, 1 échalote, menthe fraîche.

Ingrédients pour la vinaigrette: moutarde, huile de noix, vinaigre de xérès, sel, poivre.

 

Éplucher et/ou laver les légumes. Émincer l'échalote, le blanc de poireau. Couper les tomates en quartier et préparer la batavia. disposer tous ces ingrédients sur assiette, parsemer de feuille de menthe fraîche ainsi que de cerneaux de noix.

Préparer la vinaigrette en mélangeant tous les ingrédients.

Vous pouvez ajouter des lamelles d'avocat arrosées de jus de citron.

 

       Salade (1)  Salade (2)

 

Bonne journée

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commentaires

D
<br /> <br /> je n'aurais pas osé mettre du poireau sans le faire blanchir avant.. ça doit être bon, à garder en tête!<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Bisous Dalinele<br /> <br /> <br /> <br />
F
<br /> <br /> j'adore!!!!<br /> <br /> <br /> bisous bisous et bon debut de semaine<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Merci, bisous<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> et pour célébrer ce début d'octobre avec le soleil un long poème ...<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Alfred de MUSSET<br />   (1810-1857)<br /> <br /> <br /> <br /> La nuit d'octobre<br /> <br /> <br /> LE POÈTE<br /> <br /> Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.<br /> Je n'en puis comparer le lointain souvenir<br /> Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,<br /> Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.<br /> <br /> LA MUSE<br /> <br /> Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !<br /> Et quelle est la peine secrète<br /> Qui de moi vous a séparé ?<br /> Hélas ! je m'en ressens encore.<br /> Quel est donc ce mal que j'ignore<br /> Et dont j'ai si longtemps pleuré ?<br /> <br /> LE POÈTE<br /> <br /> C'était un mal vulgaire et bien connu des hommes ;<br /> Mais, lorsque nous avons quelque ennui dans le coeur,<br /> Nous nous imaginons, pauvres fous que nous sommes,<br /> Que personne avant nous n'a senti la douleur.<br /> <br /> LA MUSE<br /> <br /> Il n'est de vulgaire chagrin<br /> Que celui d'une âme vulgaire.<br /> Ami, que ce triste mystère<br /> S'échappe aujourd'hui de ton sein.<br /> Crois-moi, parle avec confiance ;<br /> Le sévère dieu du silence<br /> Est un des frères de la Mort ;<br /> En se plaignant on se console,<br /> Et quelquefois une parole<br /> Nous a délivrés d'un remord.<br /> <br /> LE POÈTE<br /> <br /> S'il fallait maintenant parler de ma souffrance,<br /> Je ne sais trop quel nom elle devrait porter,<br /> Si c'est amour, folie, orgueil, expérience,<br /> Ni si personne au monde en pourrait profiter.<br /> Je veux bien toutefois t'en raconter l'histoire,<br /> Puisque nous voilà seuls, assis près du foyer.<br /> Prends cette lyre, approche, et laisse ma mémoire<br /> Au son de tes accords doucement s'éveiller.<br /> <br /> LA MUSE<br /> <br /> Avant de me dire ta peine,<br /> Ô poète ! en es-tu guéri ?<br /> Songe qu'il t'en faut aujourd'hui<br /> Parler sans amour et sans haine.<br /> S'il te souvient que j'ai reçu<br /> Le doux nom de consolatrice,<br /> Ne fais pas de moi la complice<br /> Des passions qui t'ont perdu,<br /> <br /> LE POÈTE<br /> <br /> Je suis si bien guéri de cette maladie,<br /> Que j'en doute parfois lorsque j'y veux songer ;<br /> Et quand je pense aux lieux où j'ai risqué ma vie,<br /> J'y crois voir à ma place un visage étranger.<br /> Muse, sois donc sans crainte ; au souffle qui t'inspire<br /> Nous pouvons sans péril tous deux nous confier.<br /> Il est doux de pleurer, il est doux de sourire<br /> Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.<br /> <br /> LA MUSE<br /> <br /> Comme une mère vigilante<br /> Au berceau d'un fils bien-aimé,<br /> Ainsi je me penche tremblante<br /> Sur ce coeur qui m'était fermé.<br /> Parle, ami, - ma lyre attentive<br /> D'une note faible et plaintive<br /> Suit déjà l'accent de ta voix,<br /> Et dans un rayon de lumière,<br /> Comme une vision légère,<br /> Passent les ombres d'autrefois.<br /> <br /> LE POÈTE<br /> <br /> Jours de travail ! seuls jours où j'ai vécu !<br /> Ô trois fois chère solitude !<br /> Dieu soit loué, j'y suis donc revenu,<br /> À ce vieux cabinet d'étude !<br /> Pauvre réduit, murs tant de fois déserts,<br /> Fauteuils poudreux, lampe fidèle,<br /> Ô mon palais, mon petit univers,<br /> Et toi, Muse, ô jeune immortelle,<br /> Dieu soit loué, nous allons donc chanter !<br /> Oui, je veux vous ouvrir mon âme,<br /> Vous saurez tout, et je vais vous conter<br /> Le mal que peut faire une femme ;<br /> Car c'en est une, ô mes pauvres amis<br /> (Hélas ! vous le saviez peut-être),<br /> C'est une femme à qui je fus soumis,<br /> Comme le serf l'est à son maître.<br /> Joug détesté ! c'est par là que mon coeur<br /> Perdit sa force et sa jeunesse ; -<br /> Et cependant, auprès de ma maîtresse,<br /> J'avais entrevu le bonheur.<br /> Près du ruisseau, quand nous marchions ensemble,<br /> Le soir, sur le sable argentin,<br /> Quand devant nous le blanc spectre du tremble<br /> De loin nous montrait le chemin ;<br /> Je vois encore, aux rayons de la lune,<br /> Ce beau corps plier dans mes bras...<br /> N'en parlons plus... - je ne prévoyais pas<br /> Où me conduirait la Fortune.<br /> Sans doute alors la colère des dieux<br /> Avait besoin d'une victime ;<br /> Car elle m'a puni comme d'un crime<br /> D'avoir essayé d'être heureux.<br /> <br /> LA MUSE<br /> <br /> L'image d'un doux souvenir<br /> Vient de s'offrir à ta pensée.<br /> Sur la trace qu'il a laissée<br /> Pourquoi crains-tu de revenir ?<br /> Est-ce faire un récit fidèle<br /> Que de renier ses beaux jours ?<br /> Si ta fortune fut cruelle,<br /> Jeune homme, fais du moins comme elle,<br /> Souris à tes premiers amours.<br /> <br /> LE POÈTE<br /> <br /> Non, - c'est à mes malheurs que je prétends sourire.<br /> Muse, je te l'ai dit : je veux, sans passion,<br /> Te conter mes ennuis, mes rêves, mon délire,<br /> Et t'en dire le temps, l'heure et l'occasion.<br /> C'était, il m'en souvient, par une nuit d'automne,<br /> Triste et froide, à peu près semblable à celle-ci ;<br /> Le murmure du vent, de son bruit monotone,<br /> Dans mon cerveau lassé berçait mon noir souci.<br /> J'étais à la fenêtre, attendant ma maîtresse ;<br /> Et, tout en écoutant dans cette obscurité,<br /> Je me sentais dans l'âme une telle détresse<br /> Qu'il me vint le soupçon d'une infidélité.<br /> La rue où je logeais était sombre et déserte ;<br /> Quelques ombres passaient, un falot à la main ;<br /> Quand la bise sifflait dans la porte entr'ouverte,<br /> On entendait de loin comme un soupir humain.<br /> Je ne sais, à vrai dire, à quel fâcheux présage<br /> Mon esprit inquiet alors s'abandonna.<br /> Je rappelais en vain un reste de courage,<br /> Et me sentis frémir lorsque l'heure sonna.<br /> Elle ne venait pas. Seul, la tête baissée,<br /> Je regardai longtemps les murs et le chemin, -<br /> Et je ne t'ai pas dit quelle ardeur insensée<br /> Cette inconstante femme allumait en mon sein ;<br /> Je n'aimais qu'elle au monde, et vivre un jour sans elle<br /> Me semblait un destin plus affreux que la mort.<br /> Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle<br /> Pour briser mon lien je fis un long effort.<br /> Je la nommai cent fois perfide et déloyale,<br /> Je comptai tous les maux qu'elle m'avait causés.<br /> Hélas ! au souvenir de sa beauté fatale,<br /> Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !<br /> Le jour parut enfin. - Las d'une vaine attente,<br /> Sur le bord du balcon je m'étais assoupi ;<br /> Je rouvris la paupière à l'aurore naissante,<br /> Et je laissai flotter mon regard ébloui.<br /> Tout à coup, au détour de l'étroite ruelle,<br /> J'entends sur le gravier marcher à petit bruit...<br /> Grand Dieu ! préservez-moi ! je l'aperçois, c'est elle ;<br /> Elle entre. - D'où viens-tu ? Qu'as-tu fait cette nuit ?<br /> Réponds, que me veux-tu ? qui t'amène à cette heure ?<br /> Ce beau corps, jusqu'au jour, où s'est-il étendu ?<br /> Tandis qu'à ce balcon, seul, je veille et je pleure,<br /> En quel lieu, dans quel lit, à qui souriais-tu ?<br /> Perfide ! audacieuse ! est-il encor possible<br /> Que tu viennes offrir ta bouche à mes baisers ?<br /> Que demandes-tu donc ? par quelle soif horrible<br /> Oses-tu m'attirer dans tes bras épuisés ?<br /> Va-t'en, retire-toi, spectre de ma maîtresse !<br /> Rentre dans ton tombeau, si tu t'en es levé ;<br /> Laisse-moi pour toujours oublier ma jeunesse,<br /> Et, quand je pense à toi, croire que j'ai rêvé !<br /> <br /> LA MUSE<br /> <br /> Apaise-toi, je t'en conjure ;<br /> Tes paroles m'ont fait frémir.<br /> Ô mon bien-aimé ! ta blessure<br /> Est encor prête à se rouvrir.<br /> Hélas ! elle est donc bien profonde ?<br /> Et les misères de ce monde<br /> Sont si lentes à s'effacer !<br /> Oublie, enfant, et de ton âme<br /> Chasse le nom de cette femme,<br /> Que je ne veux pas prononcer.<br /> <br /> LE POÈTE<br /> <br /> Honte à toi qui la première<br /> M'as appris la trahison,<br /> Et d'horreur et de colère<br /> M'as fait perdre la raison !<br /> Honte à toi, femme à l'oeil sombre,<br /> Dont les funestes amours<br /> Ont enseveli dans l'ombre<br /> Mon printemps et mes beaux jours !<br /> C'est ta voix, c'est ton sourire,<br /> C'est ton regard corrupteur,<br /> Qui m'ont appris à maudire<br /> Jusqu'au semblant du bonheur ;<br /> C'est ta jeuness<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Merci Linda, bisous<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> <br /> coucou! ta salade est à tomber avec ces petites noix bravoo!! bon dimanche<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Merci Lliza, bisous<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> <br /> Une petite entrée bien fraîche - juste ce qu'il faut !<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Merci Liza, bisous<br /> <br /> <br /> <br />